Le Ph nomene OVNI : Historique Le terme d’unident…
Le Ph nomene OVNI :HistoriqueLe terme d’unidentified flying object fut invent par le capitaine Edward J. Ruppelt (premier directeur du projet Blue Book) en 1952 pour remplacer l’expression populaire de soucoupe volante . M me si la premi re observation officielle d’OVNI fut celle de Kenneth Arnold en 1947, certains auteurs pr tendent que l’apparition de ph nom nes a riens inconnus est r currente dans l’histoire humaine. Il est vident que toute sorte d’objets stellaires (m t ores, v nus fort brillante, parh lie, etc.) ont put g n rer depuis que l’homme est l’homme des observations dans le ciel. Cependant, l’interpr tation ufologique du pass pose question puisqu’elle colle nos repr sentations culturelles actuelles, nos croyances contemporaines, sur des documents historiques et/ou l ments arch ologiques. Or, la m thodologie historique (ou arch ologique) consiste interpr ter les donn es non pas en fonction de nos repr sentations nous, mais de celles de l’ poque o le document ou l’ l ments arch ologiques a t produit.-329 : Les historiens d’Alexandre le Grand rapportent l’apparition de grands boucliers argent s, jetant du feu autour de leur bord qui survol rent l’arm e du grand Alexandre.-322 : Il est par ailleurs rapport que ces hypoth tiques boucliers volants auraient d truit les murailles de la ville de Tyr, permettant sa prise par les troupes mac doniennes.-216 : L’historien romain Julius Obsequens rapporte que des choses comme des nefs furent vues dans le ciel en Italie.-50 : Discours de Cic ron au S nat de Rome : Combien de fois notre s nat n’a-t-il pas demand aux decemvirs de consulter les oracles… lorsqu’on a vu deux soleils et quand trois lunes sont apparues et que des flammes de feu furent remarqu es dans le ciel ; ou, en cette autre occasion, quand le soleil se leva la nuit, lorsque des bruits furent entendus dans le ciel et que la nu e elle-m me sembla clater, et que l’on remarqua d’ tranges globes. 810 : Saint Gr goire de Tours (historien de Charlemagne) vit une grande sph re descendre comme un clair dans le ciel de l’Est vers l’Ouest. C’ tait si brillant que le cheval du monarque rua et que Charlemagne se blessa s v rement en tombant .1290 : Les Chroniques de William de Newburghs racontent qu’un objet rond, plat et argent vola au-dessus de l’Abbaye en causant une grande frayeur .Le 4 avril 1561, de tr s nombreux habitants de Nuremberg, en Allemagne, rapportent avoir vus des boules bleues, noires et rouges sang, ainsi que des disques et des croix rouges sang sortant de deux immenses cylindres noirs se battre dans le ciel de la ville.le 18 ao t 1783, tous les habitants du ch teau de Windsor en Grande-Bretagne purent observer un objet lumineux qui est rapidement devenu sph rique, s’est brillamment clair , puis qui a fait une halte. Cette sph re trange a sembl d’abord tre de couleur bleu clair, mais alors sa luminosit a augment et bient t elle est partie plus loin vers l’Est. L’objet a alors chang de direction et s’est d plac parall lement l’horizon avant de dispara tre au Sud-Est ; la lumi re qu’il fournissait tait prodigieuse ; elle clairait tout sur la terre. 1897 : Plus de 1 500 t moignages de personnes ayant vus des airships sont recens s cette ann e l aux tats-Unis d’Am rique.1909 : Une vague sans pr c dent d’observation d’ airships a lieu au Royaume-Uni.Seconde Guerre mondiale : en 1944 et 1945, de tr s nombreux t moins des deux camps, en particuliers des pilotes, rapportent avoir vus des sph res lumineuses et/ou m talliques dans le ciel. En g n ral, elles taient toujours plusieurs et escortaient les formations de bombardiers ou virevoltaient entre les avions. Elles ont t nomm es Foo fighters par les Alli s, qui pensaient qu’elles taient d’origine allemande.1946 : affaire des fus es fant mes : de tr s nombreux ph nom nes lumineux sont observ s en Scandinavie. Le g n ral am ricain James Doolittle est envoy sur place pour une enqu te avec l’arm e su doise. Il conclut que ce ne sont pas des armes sovi tiques qui provoquent ces ph nom nes.M me si l’interpr tation de ces ph nom nes a vari avec le temps (expression divine, manifestation d moniaque, ph nom ne m t orologique inconnu), l’apparition de ph nom nes a riens reste une constante de l’histoire humaine.Depuis le milieu du XXe si cle, des dizaines de milliers d’observations ont eu lieu, dont certaines furent particuli rement m diatis es :24 juin 1947 : observation d’Arnold.Le 19 et le 23 juillet 1952, de multiples observations radar et visuelles sont faites par des membres de l’US Air Force au-dessus de Washington.Le 23 novembre 1953, un objet volant pr s de 1 000 km/h (vitesse difficilement atteignable l’ poque) est rep r au dessus des Grands Lacs la fronti re canadienne par les radars de l’US Air Force. Aucun avion civil ou militaire ne survolait cette zone ce moment l . La station radar contacte la base a rienne de Kinross dans l’ tat du Michigan, qui envoie un avion de chasse F-89C Scorpion pour intercepter l’intrus. L’avion put finalement rattraper l’objet, 2 500 m tres d’altitude, puis disparut des crans, tandis que l’objet s’ loigna grande vitesse. L’avion, ainsi que ses deux pilotes, les lieutenants Moncla et Wilson ne furent jamais retrouv s. Le Pentagone d clara peu apr s que l’objet tait un C-47 canadien et que le Scorpion s’ tait cras dans le Lac Sup rieur. L’arm e de l’air canadienne d mentira ces all gations, d’autant plus qu’un C-47 est incapable d’aller aussi vite. Cette affaire est rest e dans les annales de l’ufologie sous le nom de Disparition de Kinross .1954 : Vague d’observations sans pr c dent en France, des milliers d’observations ont lieu en l’espace de quelques mois (la vague fran aise de 1954 repr sente elle seule 2 % des observations d’ovnis r pertori es dans le monde).1990 : Vague importante d’observations d’ovnis en Belgique, l’arm e de l’air belge confirmera les observations et publiera m me des relev s radar attestant de la r alit physique des observations.[modifier]R alit du ph nom nePlateforme d’att rissage pour OVNI (Wisconsin,USA)Ph nom ne : ce qui appara t, du grec phainomenon [ ], appara tre, ce qui appara t, luire, briller.Le ph nom ne OVNI est un fait, au minimum, social : des t moins se manifestent et se prononcent sur quelque chose qui a attir leur attention. Ce fait de soci t est dat et son acte fondateur est l’observation de l’am ricain Kenneth Arnold (24 juin 1947).Les tudes men es sur les t moignages et les enqu tes, ind pendantes ou officielles, montrent que ceux-ci se rapportent g n ralement des choses physiques, par opposition aux choses g n r es par l’esprit. Cependant, telle une aberration, la pol mique sur la r alit du ph nom ne OVNI en tant que r alit existe pourtant : principalement lorsque la distinction entre les concepts d’existence et d’identit (ou d’essence) ne s’op re pas et quand les d finitions ne sont pas clairement pos es.Les enqu tes et les tudes montrent que les choses qui sont l’origine du fait OVNI en tant que fait de soci t sont de diff rentes natures : c’est le caract re multicausal du ph nom ne OVNI. Il n’y a, en effet, pas de ph nom ne initiateur unique susceptible de g n rer la totalit des t moignages, ces derniers pouvant tre caus s par des ph nom nes astronomiques, m t orologiques, des activit s humaines mal interpr t es (a ronefs, fus es, rentr es atmosph riques) ou par des ph nom nes physiques nouveaux. Toute tentative r ductionniste peut donc, elle aussi, appara tre comme une seconde aberration, rendue possible par la n gation affirm e ou tacite du caract re complexe du ph nom ne OVNI.Ainsi, la vraie question se poser n’est pas “les OVNIS existent-ils ?” mais “que sont les OVNIS ?”. Les personnes croyant aux OVNIS consid rent que de tr s nombreux t moignages et traces physiques prouvent qu’ils existent.Selon les tudes d’ufologues, il a t avanc que la proportion de m prises et de canulars dans les observations d’OVNI se situe dans une fourchette entre 80% et 95% des cas. Cependant, on peut repprocher ces tudes d’ tre fond e sur des bases de donn es statistiques fort peu fiables. Et parmi la tr s grande majorit des cas non- lucid s, il est raisonnable de penser qu’il s’agit d’erreurs et de canulars non d couverts. Fondamentalement, ce n’est pas parce qu’un cas est non expliqu qu’il soutient l’hypoth se extraterrestre: il est juste non expliqu !Cependant, les ufologues s’int ressent au petit pourcent, ou m me aux quelques dixi mes de pourcent de cas myst rieux ? Jean-Pierre Petit, un auteur tr s contrevers , pr tend dans ces ouvrages que les tats-Unis d veloppent des prototypes volants dont la forme et les performances approchent celles attribu es aux OVNIS. Les cas les plus c l bres sont ceux des avions furtifs F-117 et B-2 de l’US Air Force, couramment pris pour des OVNIS entre la fin des ann es 1970 et le d but des ann es 1990. Jusqu’ leur r v lation au public, l’existence de ces avions tait nergiquement ni e par les USA. De plus, depuis la fin des ann es 1940, le ph nom ne OVNIS a souvent t utilis par les militaires pour couvrir leurs exp riences, dont l’exemple le plus c l brissime est l’affaire Roswell. Gr ce une habile mise en sc ne, l’arm e am ricaine avait pu faire croire qu’elle voulait dissimuler un crash d’OVNIS, si bien que jusqu’en 1994, personne n’avait pu soup onner la v ritable nature de l’engin de Roswell : un ballon espion Mogul, projet top secret de la fin des ann es 1940. Cette tactique ayant t utilis e plusieurs fois avec succ s, l’attitude la plus raisonnable est d’admettre qu’une bonne partie des cas vraiment myst rieux sont d’origine militaire et terrestre.[modifier]D clarations propos des OVNISReproduction d’un OVNI dans un parc d’attractionHarry Truman : Je peux vous assurer que les soucoupes volantes, si tant est qu’elles existent, ne sont construites par aucune puissance terrestre. Ronald Reagan : Obs d s par les rivalit s du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanit . Peut- tre avons-nous besoin de quelque menace mondiale ext rieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos diff rences dispara traient tr s vite si nous devions faire face une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas d j parmi nous ? Douglas McArthur : Les nations du monde devront s’unir car la prochaine guerre sera interplan taire. Les nations de la Terre devront un jour faire front commun contre une attaque de peuples extraterrestres. Barry Goldwater (s nateur US) : Je me souviens du cas o , en G orgie, dans les ann es 50, un avion de la Garde Nationale a poursuivi un ovni et n’est jamais revenu. Et je me souviens du cas o , Franklin, dans le Kentucky, quatre avions militaires taient all s en reconnaissance sur un ovni. L’un d’entre eux explosa en plein vol et personne ne sut pourquoi. Roscoe H. Hillenkoetter (amiral US, ancien directeur de la CIA: Des objets inconnus sont dirig s par une force intelligente… Il est imp ratif que nous apprenions d’o ils viennent et quel est leur but. E. J. Ruppelt (major, chef du projet Blue Book) : Qu’est-ce qui constitue une preuve ? Faut-il qu’un ovni atterrisse l’entr e du Pentagone, aupr s des chefs d’ tat-major ? Ou est-ce une preuve lorsqu’une station de radar au sol d tecte des ovnis, envoie une escadrille d’interception, que les pilotes voient l’ovni, le prennent au radar et le voient s’ loigner une vitesse fantastique ? Est-ce une preuve seulement quand le pilote lui tire dessus et maintient sa version devant une cour martiale ? Ceci ne constitue-t-il pas une preuve ? John Glenn (1er astronaute am ricain) : Certains rapports sur les OVNI sont fond s. Robert Galley (ministre fran ais) : Je dois dire que si les auditeurs pouvaient voir par eux-m mes la masse de rapports arrivant de la gendarmerie charg e de mener les enqu tes, que nous faisons tous suivre au Centre national des tudes spatiales, ils verraient alors que tout cela est assez troublant. Je crois que l’attitude d’esprit que l’on doit adopter vis- -vis de ces ph nom nes doit demeurer ouverte, c’est- -dire qu’elle ne consiste pas nier a priori. Lord-Mar chal Dowding (ancien chef de l’Arm e britannique) : Bien s r les soucoupes volantes sont r elles et d’origine extraterrestre Werner von Braun : Nous sommes confront s des puissances de tr s loin sup rieures tout ce que nous supposions jusqu’ici, et qui nous sont inconnues. Hermann Oberth : Les ovnis sont con us et dirig s par des tres de la plus haute intelligence, et sont propuls s par distorsion du champ gravitationnel, convertissant la gravit en nergie. Il n’y a aucun doute dans mon esprit que ces objets soient des sortes de vaisseaux interplan taires. Mes coll gues et moi sommes persuad s qu’ils ne sont pas originaires du syst me solaire, mais peut- tre utilisent-ils Mars ou un autre corps c leste comme poste avanc . Ils ne sont probablement pas originaires du syst me solaire, ni m me peut- tre de notre galaxie. Nous ne pouvons pas nous pr valoir des avanc es scientifiques dans certains domaines. On nous a aid s. On voit donc que certains politiques, militaires, savants et cosmonautes croient l’existence des OVNI. Cependant, il ne faut pas oublier que l’argument d’autorit en science n’a aucune valeur. Tout le monde une opinion propos de tout et de rien, mais cela ne prouve strictement rien, mis- -part que “oui, des gens croient que le ph nom ne ovni est d’origine extraterrestre”, tout comme des gens croient en Dieu, dans les anges ou dans les esprits du spiritisme.[modifier]Les enqu tes officielles[modifier]Les enqu tes am ricainesLe gouvernement am ricain d cida d’enqu ter sur le ph nom ne ovni d s la fin des ann es 1940 et cr a diff rentes commissions d’enqu te sur le sujet. La plus c l bre fut le projet Blue Book, plac sous l’autorit de l’US Air Force, qui enqu ta de 1951 1969 sur le sujet. En 1966, le gouvernement des tats-Unis commandita un rapport d’experts sur le sujet, ce rapport fut rendu public en 1969 sous le nom de rapport Condon. Toutes ces enqu tes officielles conclurent que le ph nom ne ovni n’ tait d qu’ des m prises avec des ph nom nes rationnels mais qu’une frange de 6 10 % de cas r sistaient l’analyse critique et devaient relever de cas d’hallucinations ou de canulars.[modifier]Les enqu tes fran aisesLa France, galement, cr a plusieurs organismes de recherche sur le sujet : le GEPAN (Groupement d’ tude des ph nom nes a rospatiaux non identifi s) fut cr en 1977 sous l’ gide du CNES et fut remplac par le SEPRA (Service d’Expertise des Ph nom nes de Rentr es Atmosph riques) en 1988. Suite aux prises de position r p t es de son directeur Jean-Jacques Velasco en faveur de la th se extra-terrestre, le SEPRA est officiellement dissous en 2004. Depuis fin 2005, le CNES relance un programme d’ tudes du ph nom ne OVNI sous l’appellation de GEIPAN (Groupe d’Etude et d’Information sur les Ph nom nes A rospatiaux Non identifi s) et qui sera dirig par Yves Sillard.Par ailleurs, il faut signaler l’existence d’un rapport semi-officiel sur les ovnis : le rapport COMETA, remis en 2000 Jacques Chirac et Lionel Jospin. Intitul Les OVNI et la D fense : quoi doit-on se pr parer ?, il n’a pas atteint son but (sensibiliser les pouvoirs publics au ph nom ne) car il a t publi par le tablo d VSD, ce qui l’a donc d cr dibilis . Il s’agit cependant d’une tude tr s s rieuse, r dig par des membres de l’Institut des Hautes Etudes de D fense Nationale (IHEDN) et pr fac par le g n ral Norlain, ancien directeur de l’IHEDN. Il est le fruit de trois ans de travaux de l’association COMETA, pr sid par le g n ral Letty, dont font partie :M. Michel Algrin, docteur d’ tat en sciences politiques, avocat la courM. Pierre Bescon, ing nieur g n ral de l’armementM. Denis Blancher, commissaire principal de la police nationale au minist re de l’int rieurM. Jean Dunglas, docteur-ing nieur, ing nieur g n ral honoraire du G nie rural et des eaux et for tsM. Bruno Le Moine, g n ral de l’arm e de l’airMme Fran oise L pine, de la fondation pour les tudes de d fenseM. Christian Marchal, ing nieur en chef des Mines, directeur de recherches l’OneraM. Marc Merlo, amiralM. Alain Orszag, docteur d’ tat en sciences physiques, ing nieur g n ral de l’armementJean-Jacques Velasco, ex-directeur du SEPRA, a aussi collabor . Dans une premi re partie, ce rapport se contente de citer des cas av r s d’observation d’ovnis n’ayant pu tre expliqu s rationnellement La deuxi me partie parle des diff rentes hypoth ses, de la recherche en France et l’ tranger sur le sujet. La troisi me partie quant elle analyse les cons quences politiques et strat giques du ph nom ne. Chose tr s importante, ce rapport conclut la r alit physique quasi-certaine d’objets volants totalement inconnus. et L’hypoth se extraterrestre, en d duisent les auteurs du rapport, est de loin la meilleure hypoth se scientifique ; elle n’est certes pas prouv e de fa on cat gorique, mais il existe en sa faveur de fortes pr somptions, et si elle est exacte, elle est grosse de cons quences. [modifier]Les enqu tes canadiennesEn 1950, le gouvernement canadien cr e le projet Magnet, sous l’ gide de l’ing nieur James Wilbert Brockhouse Smith qui va g rer le projet jusqu’ sa dissolution en 1954. Ce projet sera notamment marqu par les d clarations fracassantes de son directeur, qui, d s 1953 d clarera publiquement : Il appara t alors que nous sommes face une probabilit substantielle de l’existence r elle de v hicules extraterrestres, ind pendamment de leur accord avec notre vision des choses. [modifier]Trace physiqueLors de l’observation d’ovnis Trans-en-Provence en 1981, des chantillons de sol et de v g taux pr lev s sur le site seront analys s par le professeur Michel Bounias de l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique). Son expertise conclura une irradiation massive sur un rayon de presque dix m tres. Une contre- tude men e par le SERPAN ont montr les nombreuses lacunes m thodologiques de cette tude.En 1982, des plantes situ es proximit du site d’une observation pr s de Nancy (France) pr senteront une modification pigmentaire et une d shydratation importante. Ces donn es seront confirm es par plusieurs laboratoires ind pendants.Un l ment pist mologique important ici est que le lien entre l’observation all gu e et la trace physique ne pr sente aucune certitude. Si un t moin dit “j’ai vu un ovni se poser l “, et qu’on observe une trace cet endroit, cela ne permet pas d’ tre certain que la trace a bien t g n r e par l’ovni en question. Pour Trans-en-Provence par exemple, il semblerait bien que les traces soient en r alit le r sultat d’un ripage de pneu, ripage g n r non pas par une socuoupe volante mais par un v hicule utilis par le t moin pour construire un batiment anexe sa maison.[modifier]D tection radarEn juillet 1952, la c l bre observation de Washington sera corrobor e par plusieurs radars civils et militaires.En ao t 1956, les radars de la base militaire de Bentwaters (Royaume-Uni) d tectent une formation de quinze objets se d pla ant plus de 6 400 km/h. Le rapport Condon tudiera ce cas mais ne pourra pr senter aucune explication rationnelle sur ce ph nom ne.[modifier]PhotographiesGlobalement, les photographies dites d’ovnis ne sont pas rigoureusement assimilables des photographies d’objets susceptibles d’ chapper la connaissance actuelle de mani re universelle. Quelques-uns, principalement Michel Monnerie, se sont aper us de cette incompatibilit , mais sans tirer les cons quences qui auraient permis de red finir le probl me de l’analyse.Une analyse du corpus des photographies existantes permet de classer les photographies dites d’ovnis en trois cat gories (Jean-Philippe Dain, L’ preuve de la preuve. La photographie et le ph nom ne des ovnis, M moire de ma trise sous la direction de Andr Rouill , Universit Paris 8 - D partement Image Photographique, 1994) [disponible sur http://www.ufodoc.info] :Les photographies d’ovnis minimales :La forme suppos e correspondre un ovni est blanche, souvent uniforme, pauvre en d tails, se d tachant d’un arri re plan noir ou tr s sombre ; ces photographies montrent parfois une partie de l’environnement. La valeur informationnelle de cette classe d’image est tr s faible.Les photographies d’ovnis soucoupiques :Les photographies qui appartiennent cette classe d’images montrent des formes qui voquent, conform ment aux lois de la perspective, celles d’un volume de section circulaire surmont d’un renflement plus ou moins pro minent. Le simple fait de vouloir les d crire am ne une terminologie sp cifique qui constitue d j un d but d’identification. La valeur informationnelle de cette classe d’image se r f re d’embl e au champ de la culture (la soucoupe volante en tant qu’engin extraterrestre), ind pendamment de la nature de la chose photographi e.Les photographies d’ovnis exotiques :Celles-ci sont minoritaires car elles ne repr sentent qu’un vingt-cinqui me des images publi es et se distinguent des deux autres cat gories par leur c t atypique. Elles ne s’apparentent ni la photographie d’ovni minimale, ni au st r otype de la soucoupe surmont e d’un d me. Avec les photographies d’ovnis exotiques, il ne s’agit pas d’une non-identification par d faut de donn es ou de visible, mais par discrimination. En cons quence, elles posent le probl me de la non-identification de mani re nettement plus aigu que les autres. On peut alors en d duire qu’elles ont un int r t plus important d’un point de vue heuristique (haute qualit informationnelle). Ce type d’image, quand il n’est pas ignor ou rejet , y compris par les revues sp cialis es, constituent une minorit statistique en ce qui concerne les publications.La c l bre photo de l’ovni triangulaire de la vague belge de 1990 sera analys e par le professeur Marc Acheroy de l’ cole royale militaire de Bruxelles, qui conclura l’absence de trucage et la mat rialit de l’objet pris en photo.En janvier 1958, un photographe du navire- cole Almirante Saldanha de la marine br silienne prend six clich s d’un disque m tallique survolant l’ le de Trinidad. Ces clich s seront authentifi s par plusieurs laboratoires.D’autres photographies sont consultables via la rubrique des Liens Externes.[modifier]Vid oEn mars 1997, une formation lumineuse survole la ville de Phoenix (Arizona), plus de 200 t moins se signaleront aupr s des autorit s locales et l’objet sera film par neuf vid astes diff rents ( liminant tout risque de m prise ou d’erreur de parallaxe).[modifier]Explications sceptiquesMaison en forme d’OVNI Signal Mountain (Tennessee, USA)Un point essentiel du d bat entre les ufologues et les sceptiques est l’existence de preuves. Une preuve de visite extraterrestre de la Terre serait soit du mat riel biologique extraterrestre examinable par l’ensemble de la communaut scientifique (un extraterrestre vivant et en tat de communiquer serait parfait), soit un vaisseau spatial extraterrestre (voire m me en tat de fonctionner). Les rares d bris de crash pr sent s ont t largement remis en cause par la communaut scientifique, comme celui du crash d’Ubatuba en 1957).La question de la preuve s’aborde donc plus :pour un cas : comme un ensemble d’ l ments probants (t moins ind pendants, enregistrements radar et/ou photographique, traces laiss es dans l’environnement) reli s les uns aux autres par des liens v rifi s ;pour le ph nom ne dans sa globalit : des tudes statistiques mettant en vidence un ph nom ne aux caract ristiques diff rentes des ph nom nes naturels, avions, mirages, etc. Les tudes statistiques du GEPAN par exemple, sous les directions de Claude Poher ou Alain Esterle offrent cet gard des r sultats relatifs la sp cificit des observations d’ovnis en terme de dur e d’observation ou le rapport tranget /nombre de t moins.[modifier]D tection par des t lescopesSi quelques astronomes ont vu des ovnis qu’ils n’ont pu expliquer (Lincoln La Paz en 1947, Clyde Tombaugh ou Donald Menzel en 1949, Seymour Hess en 1950), ce ne fut g n ralement pas derri re un t lescope, mais comme la plupart des autres t moins, l’”il nu, ou aux jumelles. D’autre part, la quasi-totalit des astronomes, bien que regardant le ciel fr quemment, d clare n’avoir vu aucun ovni qu’ils n’aient pu expliquer a posteriori. En fait ils ne sont pas les t moins les plus propices de telles observations, leurs observations ne repr sentant qu’environ 1,5 % de la couverture du ciel (en consid rant un c ne de 30 centr sur le z nith). Les t lescopes sont des appareils destin s voir des objets lointains pas du tout adapt s aux observations atmosph riques, aussi bien ovni que passages d’oiseaux ou d’avions.[modifier]Fiabilit du t moignage humainLa probl matique OVNI est intimement li e celle de t moignage. La vision humaine, de par la faible distance entre les deux yeux, a une parallaxe faible et donc ne peut estimer correctement la profondeur de champ (et les distances) que dans un environnement imm diat. Ainsi, il a t d montr que des t moins peuvent confondre des toiles (ou la lune, un nuage, etc.) avec des vaisseaux spatiaux extraterrestres.[modifier]Interaction entre enqu teur et t moinCertains enqu teurs influencent (par exemple de fa on involontaire) le t moin en vue de l’interpr ter. Il suffit que l’enqu teur pose des questions orient es qui vont transformer lentement mais s rement le t moignage du sujet, g n ralement vers une plus grande tranget . Ce ph nom ne de distorsion du t moignage est bien connu des psychologues et a t abondamment document exp rimentalement, comme par exemple par Elisabeth Loftus.[modifier]Subjectivit du t moignageTr s souvent il arrive au t moin de donner plus de poids ce qu’il a vu, ou cru voir, en amplifiant certaines parties de son r cit.[modifier]Les contagions sociologiquesUn faux cas g n re des t moignages fantaisistes qui r sultent de cette psychose de vouloir voir le quelque chose dont on parle . Et de la m me mani re, lorsqu’un quidam ameute la presse et parle de choses tranges alors qu’il s’agit d’une simple rentr e dans l’atmosph re de satellite, des dizaines d’autres personnes croiront avoir aper u l’ engin et renforceront cette contagion sociologique naissante.[modifier]M prises astronomiques et m t orologiquesLa plan te V nus est souvent associ e un objet artificiel. En effet sa luminosit est de magnitude -4, c’est- -dire extr mement brillant. Quand on la fixe, on peut croire la voir bouger. Cependant, cette explication souvent avanc e par les sceptiques est peu satisfaisante. En effet, il parait difficile voire impossible de confondre V nus, m me tr s brillante, avec un objet se d pla ant rapidement dans le ciel avec une trajectoire non uniforme, comme c’est souvent le cas lors des t moignages. La confusion r elle de V nus avec un OVNI doit donc tre anecdotique; cette explication est donc souvent donn e tort, pour clore le d bat ou d cr dibiliser les t moins (technique du d bunking).Dans certaines conditions particuli res, il arrive que le scintillement d’une toile prenne des proportions extraordinaires : on d crit ainsi des toiles qui dansent . Les perturbations des hautes couches de l’atmosph re sont responsables de ces ph nom nes.[modifier]Les diff rentes interpr tationsFace ce ph nom ne, aucun consensus scientifique n’est tabli. L’absence de preuves mat rielles exploitables scientifiquement ne permet pas de d passer le stade d’hypoth se. Malgr tout, plusieurs grands mod les remportent l’adh sion de nombreux scientifiques.Le mod le sociopsychologique ou HSP qui, face l’absence de preuves tangibles, interpr te le ph nom ne OVNI comme une suite de m prises avec des ph nom nes naturels ou par l’expression de pathologie mentale (hallucinations, faux souvenirs, etc.). Ce mod le pr domine actuellement dans la communaut scientifique.Le mod le extraterrestre ou HET interpr te le ph nom ne OVNI comme la manifestation d’une civilisation extraterrestre qui aurait atteint un niveau technologique largement sup rieur au n tre et qui viendrait visiter/ tudier la terre et ses habitants. Divers courants existent au sein de ce mod le, de ceux qui voient les ovnis comme de simples vaisseaux spatiaux explorant ponctuellement la terre, ceux qui envisagent le ph nom ne OVNI comme l’expression d’une pr sence permanente d’une race extraterrestre sur notre plan te. Ce mod le est soutenu par quelques scientifiques de renom tel que le professeur Stanton Friedman ou Jean-Jacques Velasco.La th se AVNI, qui tendrait expliquer le ph nom ne OVNI par l’existence de prototypes militaires ultrasecrets utilisant une technologie inconnue du grand public. Cette th se est, notamment, soutenue par les partisans de la th orie du complot.D’autres th ories, plus anecdotiques, tentent elles aussi d’expliquer le ph nom ne OVNI :L’hypoth se parapsychologique (voir parapsychologie) qui voudrait que les ovnis ne soient que la perception que nous avons de cr atures vivant dans une r alit parall le la n tre.L’hypoth se temporelle qui dit que les ovnis ne sont pas des appareils permettant de voyager dans l’espace, mais dans le temps : les occupants aper us proximit des ovnis seraient alors des voyageurs temporels venus tudier le pass de notre monde.L’hypoth se d moniaque (d fendue, notamment par Jean Sider) qui dit que le ph nom ne OVNI serait l’expression de forces d moniaques.L’hypoth se du syst me de contr le qui interpr te le ph nom ne OVNI comme un syst me global et intelligent visant influencer l’inconscient collectif humain travers diff rentes apparitions. Cette hypoth se a re u le soutien de Jacques Vall e.
Source: universinfini.blogspot.com
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Source: ezinearticles.com