Le Ph nomene OVNI : Historique Le terme d’unident…
Le Ph nomene OVNI :HistoriqueLe terme d’unidentified flying object fut invent par le capitaine Edward J. Ruppelt (premier directeur du projet Blue Book) en 1952 pour remplacer l’expression populaire de soucoupe volante . M me si la premi re observation officielle d’OVNI fut celle de Kenneth Arnold en 1947, certains auteurs pr tendent que l’apparition de ph nom nes a riens inconnus est r currente dans l’histoire humaine. Il est vident que toute sorte d’objets stellaires (m t ores, v nus fort brillante, parh lie, etc.) ont put g n rer depuis que l’homme est l’homme des observations dans le ciel. Cependant, l’interpr tation ufologique du pass pose question puisqu’elle colle nos repr sentations culturelles actuelles, nos croyances contemporaines, sur des documents historiques et/ou l ments arch ologiques. Or, la m thodologie historique (ou arch ologique) consiste interpr ter les donn es non pas en fonction de nos repr sentations nous, mais de celles de l’ poque o le document ou l’ l ments arch ologiques a t produit.-329 : Les historiens d’Alexandre le Grand rapportent l’apparition de grands boucliers argent s, jetant du feu autour de leur bord qui survol rent l’arm e du grand Alexandre.-322 : Il est par ailleurs rapport que ces hypoth tiques boucliers volants auraient d truit les murailles de la ville de Tyr, permettant sa prise par les troupes mac doniennes.-216 : L’historien romain Julius Obsequens rapporte que des choses comme des nefs furent vues dans le ciel en Italie.-50 : Discours de Cic ron au S nat de Rome : Combien de fois notre s nat n’a-t-il pas demand aux decemvirs de consulter les oracles… lorsqu’on a vu deux soleils et quand trois lunes sont apparues et que des flammes de feu furent remarqu es dans le ciel ; ou, en cette autre occasion, quand le soleil se leva la nuit, lorsque des bruits furent entendus dans le ciel et que la nu e elle-m me sembla clater, et que l’on remarqua d’ tranges globes. 810 : Saint Gr goire de Tours (historien de Charlemagne) vit une grande sph re descendre comme un clair dans le ciel de l’Est vers l’Ouest. C’ tait si brillant que le cheval du monarque rua et que Charlemagne se blessa s v rement en tombant .1290 : Les Chroniques de William de Newburghs racontent qu’un objet rond, plat et argent vola au-dessus de l’Abbaye en causant une grande frayeur .Le 4 avril 1561, de tr s nombreux habitants de Nuremberg, en Allemagne, rapportent avoir vus des boules bleues, noires et rouges sang, ainsi que des disques et des croix rouges sang sortant de deux immenses cylindres noirs se battre dans le ciel de la ville.le 18 ao t 1783, tous les habitants du ch teau de Windsor en Grande-Bretagne purent observer un objet lumineux qui est rapidement devenu sph rique, s’est brillamment clair , puis qui a fait une halte. Cette sph re trange a sembl d’abord tre de couleur bleu clair, mais alors sa luminosit a augment et bient t elle est partie plus loin vers l’Est. L’objet a alors chang de direction et s’est d plac parall lement l’horizon avant de dispara tre au Sud-Est ; la lumi re qu’il fournissait tait prodigieuse ; elle clairait tout sur la terre. 1897 : Plus de 1 500 t moignages de personnes ayant vus des airships sont recens s cette ann e l aux tats-Unis d’Am rique.1909 : Une vague sans pr c dent d’observation d’ airships a lieu au Royaume-Uni.Seconde Guerre mondiale : en 1944 et 1945, de tr s nombreux t moins des deux camps, en particuliers des pilotes, rapportent avoir vus des sph res lumineuses et/ou m talliques dans le ciel. En g n ral, elles taient toujours plusieurs et escortaient les formations de bombardiers ou virevoltaient entre les avions. Elles ont t nomm es Foo fighters par les Alli s, qui pensaient qu’elles taient d’origine allemande.1946 : affaire des fus es fant mes : de tr s nombreux ph nom nes lumineux sont observ s en Scandinavie. Le g n ral am ricain James Doolittle est envoy sur place pour une enqu te avec l’arm e su doise. Il conclut que ce ne sont pas des armes sovi tiques qui provoquent ces ph nom nes.M me si l’interpr tation de ces ph nom nes a vari avec le temps (expression divine, manifestation d moniaque, ph nom ne m t orologique inconnu), l’apparition de ph nom nes a riens reste une constante de l’histoire humaine.Depuis le milieu du XXe si cle, des dizaines de milliers d’observations ont eu lieu, dont certaines furent particuli rement m diatis es :24 juin 1947 : observation d’Arnold.Le 19 et le 23 juillet 1952, de multiples observations radar et visuelles sont faites par des membres de l’US Air Force au-dessus de Washington.Le 23 novembre 1953, un objet volant pr s de 1 000 km/h (vitesse difficilement atteignable l’ poque) est rep r au dessus des Grands Lacs la fronti re canadienne par les radars de l’US Air Force. Aucun avion civil ou militaire ne survolait cette zone ce moment l . La station radar contacte la base a rienne de Kinross dans l’ tat du Michigan, qui envoie un avion de chasse F-89C Scorpion pour intercepter l’intrus. L’avion put finalement rattraper l’objet, 2 500 m tres d’altitude, puis disparut des crans, tandis que l’objet s’ loigna grande vitesse. L’avion, ainsi que ses deux pilotes, les lieutenants Moncla et Wilson ne furent jamais retrouv s. Le Pentagone d clara peu apr s que l’objet tait un C-47 canadien et que le Scorpion s’ tait cras dans le Lac Sup rieur. L’arm e de l’air canadienne d mentira ces all gations, d’autant plus qu’un C-47 est incapable d’aller aussi vite. Cette affaire est rest e dans les annales de l’ufologie sous le nom de Disparition de Kinross .1954 : Vague d’observations sans pr c dent en France, des milliers d’observations ont lieu en l’espace de quelques mois (la vague fran aise de 1954 repr sente elle seule 2 % des observations d’ovnis r pertori es dans le monde).1990 : Vague importante d’observations d’ovnis en Belgique, l’arm e de l’air belge confirmera les observations et publiera m me des relev s radar attestant de la r alit physique des observations.[modifier]R alit du ph nom nePlateforme d’att rissage pour OVNI (Wisconsin,USA)Ph nom ne : ce qui appara t, du grec phainomenon [ ], appara tre, ce qui appara t, luire, briller.Le ph nom ne OVNI est un fait, au minimum, social : des t moins se manifestent et se prononcent sur quelque chose qui a attir leur attention. Ce fait de soci t est dat et son acte fondateur est l’observation de l’am ricain Kenneth Arnold (24 juin 1947).Les tudes men es sur les t moignages et les enqu tes, ind pendantes ou officielles, montrent que ceux-ci se rapportent g n ralement des choses physiques, par opposition aux choses g n r es par l’esprit. Cependant, telle une aberration, la pol mique sur la r alit du ph nom ne OVNI en tant que r alit existe pourtant : principalement lorsque la distinction entre les concepts d’existence et d’identit (ou d’essence) ne s’op re pas et quand les d finitions ne sont pas clairement pos es.Les enqu tes et les tudes montrent que les choses qui sont l’origine du fait OVNI en tant que fait de soci t sont de diff rentes natures : c’est le caract re multicausal du ph nom ne OVNI. Il n’y a, en effet, pas de ph nom ne initiateur unique susceptible de g n rer la totalit des t moignages, ces derniers pouvant tre caus s par des ph nom nes astronomiques, m t orologiques, des activit s humaines mal interpr t es (a ronefs, fus es, rentr es atmosph riques) ou par des ph nom nes physiques nouveaux. Toute tentative r ductionniste peut donc, elle aussi, appara tre comme une seconde aberration, rendue possible par la n gation affirm e ou tacite du caract re complexe du ph nom ne OVNI.Ainsi, la vraie question se poser n’est pas “les OVNIS existent-ils ?” mais “que sont les OVNIS ?”. Les personnes croyant aux OVNIS consid rent que de tr s nombreux t moignages et traces physiques prouvent qu’ils existent.Selon les tudes d’ufologues, il a t avanc que la proportion de m prises et de canulars dans les observations d’OVNI se situe dans une fourchette entre 80% et 95% des cas. Cependant, on peut repprocher ces tudes d’ tre fond e sur des bases de donn es statistiques fort peu fiables. Et parmi la tr s grande majorit des cas non- lucid s, il est raisonnable de penser qu’il s’agit d’erreurs et de canulars non d couverts. Fondamentalement, ce n’est pas parce qu’un cas est non expliqu qu’il soutient l’hypoth se extraterrestre: il est juste non expliqu !Cependant, les ufologues s’int ressent au petit pourcent, ou m me aux quelques dixi mes de pourcent de cas myst rieux ? Jean-Pierre Petit, un auteur tr s contrevers , pr tend dans ces ouvrages que les tats-Unis d veloppent des prototypes volants dont la forme et les performances approchent celles attribu es aux OVNIS. Les cas les plus c l bres sont ceux des avions furtifs F-117 et B-2 de l’US Air Force, couramment pris pour des OVNIS entre la fin des ann es 1970 et le d but des ann es 1990. Jusqu’ leur r v lation au public, l’existence de ces avions tait nergiquement ni e par les USA. De plus, depuis la fin des ann es 1940, le ph nom ne OVNIS a souvent t utilis par les militaires pour couvrir leurs exp riences, dont l’exemple le plus c l brissime est l’affaire Roswell. Gr ce une habile mise en sc ne, l’arm e am ricaine avait pu faire croire qu’elle voulait dissimuler un crash d’OVNIS, si bien que jusqu’en 1994, personne n’avait pu soup onner la v ritable nature de l’engin de Roswell : un ballon espion Mogul, projet top secret de la fin des ann es 1940. Cette tactique ayant t utilis e plusieurs fois avec succ s, l’attitude la plus raisonnable est d’admettre qu’une bonne partie des cas vraiment myst rieux sont d’origine militaire et terrestre.[modifier]D clarations propos des OVNISReproduction d’un OVNI dans un parc d’attractionHarry Truman : Je peux vous assurer que les soucoupes volantes, si tant est qu’elles existent, ne sont construites par aucune puissance terrestre. Ronald Reagan : Obs d s par les rivalit s du moment, nous oublions souvent tout ce qui unit les membres de l’humanit . Peut- tre avons-nous besoin de quelque menace mondiale ext rieure afin de prendre conscience de ce lien. Je pense quelquefois que nos diff rences dispara traient tr s vite si nous devions faire face une menace extraterrestre. Et pourtant, je vous le demande : Une force extraterrestre n’est-elle pas d j parmi nous ? Douglas McArthur : Les nations du monde devront s’unir car la prochaine guerre sera interplan taire. Les nations de la Terre devront un jour faire front commun contre une attaque de peuples extraterrestres. Barry Goldwater (s nateur US) : Je me souviens du cas o , en G orgie, dans les ann es 50, un avion de la Garde Nationale a poursuivi un ovni et n’est jamais revenu. Et je me souviens du cas o , Franklin, dans le Kentucky, quatre avions militaires taient al